ENTREPRENEURIAT

Mettez en oeuvre le management participatif ! Legal-Asso vous accompagne ...

Les questions de changement d’organisation, de changement d’échelle donnent l’opportunité de réfléchir sur de nouveaux modèles de gouvernances. En effet, s’il est un domaine où l’ESS peut être précurseur, c’est bien dans l’innovation des modes d’organisation et de gouvernance partagée.

 

Il est devenu nécessaire de faire évoluer tout projet associatif vers un modèle plus en rapport avec la réalité du marché mais aussi les attentes des partenaires publics et des financeurs.

 

 

Dans le cadre de l’économie sociale et solidaire, mais pas uniquement, il existe un foisonnement de formules possibles, qui permettent en pratique de personnaliser les structures.

 

Les fondateurs, dirigeants, managers et parties prenantes avisés peuvent initier des pratiques innovantes, vertueuses et même être précurseurs dans leur domaine. Le modèle de l'entreprise libérée, l'holacratie et d'autres pratiques managériales innovantes peuvent être sources d'épanouissement et de création de valeur.

Pourquoi développer un projet à impact social ?

Définir et mettre en place une stratégie de développement économique est vital pour vous, acteurs de l’économie sociale et solidaire : associations, fédérations, coopératives, start-ups solidaires, entreprises sociales ... 

 

Pour les associations, le constat est simple : la baisse des subventions, la forte concurrence avec le secteur privé lucratif tout comme la compétition entre associations, rend inévitable la question du modèle économique.

Dirigeants, mandataires, associés, coopérateurs, salariés, bénéficiaires, vous devez rechercher des solutions nouvelles, plus dynamiques et efficaces. 

 

Renouveler ses pratiques et retravailler son projet sont des passages obligés pour rester dans la course et gérer des activités rentables, optimiser les moyens, poursuivre des valeurs d’utilité sociale.

Comment développer un projet à impact social ?

Grâce à un accompagnement personnalisé et des formations-actions ciblées, tout comme par l'organisation d'une méthodologie pragmatique, vos collaborateurs et vous-même retrouverez valeurs, motivation et engagement.

 

Les acteurs bénévoles et de terrain seront professionnalisés. De plus, vous aurez décidé du type de gouvernance qui convient à votre structure juridique, de l’équilibre des pouvoirs, dans le but de retrouver du sens dans vos actions quotidiennes.

 

Pour cela, il s'agit de retravailler le projet statutaire dans le respect des valeurs communes, identifier les bonnes pratiques et les mettre en œuvre. Ainsi, la transformation de la structure et de sa gouvernance sera mieux définie.  L'équilibre des pouvoirs sera repensé dans la collégialité bénéfique à tous.

 

La méthode passe idéalement par 3 étapes successives. Même pour une création de projet, cette approche donne de bons résultats.

1ère étape

Une réflexion globale, neutre et objective sur vos souhaits et sur l'existant

2ème étape

Une analyse et mise en perspective grâce à l'audit et au diagnostic personnalisés

3ème étape

Une mise en place concrète pour de nouvelles pratiques

1ère étape : Réflexion globale, neutre et objective sur vos souhaits et l’existant.

Questions fréquemment posées pour cette étape-clé :

 

Quelles sont les missions et les valeurs de l’association, de la fédération, de la coopérative ?

 

Quelle est la vision qui rapproche dirigeants, salariés, bénévoles, volontaires, donateurs, bénéficiaires, utilisateurs ?

 

Savez-vous comment mesurer l’impact social de votre organisation ?

 

Les outils de gouvernance, d’organisation interne, de pilotage existent-ils ?

 

Les formalités légales et administratives ont-elles toutes été effectuées?

 

Maitrisez-vous les responsabilités (civiles, pénales, sociales…) des dirigeants associatifs et managers ?

 

Les fonctions des salariés, les missions des bénévoles, font-elles l’objet de contrats et conventions à jour ?

 

Les statuts et le règlement intérieur sont-ils bien compris et appliqués ou sont-ils ignorés car obsolètes ?

 

L’association prend-elle des risques fiscaux en salariant les dirigeants, en diversifiant ses ressources ?

 

Avez-vous le droit de délivrer des reçus fiscaux comme le réclament vos donateurs ?

 

Connaissez-vous tous les contrats dans laquelle la structure est partie prenante ?

 

Avez-vous acquis le réflexe de protection des données personnelles obligatoires prévu par le RGPD (Règlement Européen de Protection des Données) ?

Il est indispensable d’arrêter le cours du temps et faire un point.

 

Tout est question de méthodes et de stratégies.

 

L’utilisation d’outils de l’intelligence collective (comme les 6 chapeaux de De Bonno par exemple) va aider à recentrer le groupe de travail sur les valeurs, l’éthique, la culture, l’histoire de la structure juridique.

 

L’objectif est de redonner force aux compétences de chacun, reconnaître l’utilité des uns des autres dans l’accomplissement des missions sociales.

 

Cette réflexion permet de comprendre les points forts et faibles, les menaces et opportunités de l'organisation.

 

Etes-vous prêt à vous lancer ?

2ème étape : Analyse et mise en perspective des besoins - audit/diagnostic

Exemples de questions fréquemment posées :

 

Faut-il modifier les statuts de la société pour qu’elle devienne vraiment sociale ?

 

Qu'est-ce que l’agrément ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale) ?

 

Quelle est la légitimité des dirigeants salariés par rapport aux mandataires sociaux bénévoles ?

 

L’association doit-elle mettre en place des secteurs distincts d’activités ?

 

Devez-vous transformer l’association en société coopérative (SCOP ou SCIC), seule transformation commerciale possible pour une association loi de 1901 ?

 

Créer une ou plusieurs filiales ad hoc (société commerciale classique à agrément ESUS ou structure de l’ESS) est-elle la meilleure solution ?

 

Le changement d’échelle est-il envisageable et à quel prix ?

 

Faut-il mutualiser les moyens et compétences, coopérer voire fusionner ou absorber (ou être absorber)

 

Comment construire un modèle économique viable tout en développant un projet d’utilité sociale ?

 

Faut-il envisager une joint venture sociale ? pourquoi et comment ?

 

Comment développer une logique de croissance et d’innovation quand on est une petite structure ?

 

Comment préparer le registre de contrôle des données personnelles du RGPD ?

Grâce à l’analyse menée en commun, il est possible d'envisager des pratiques innovantes.

 

L'objectif est de renforcer la performance de la structure juridique tout en préservant la qualité des relations humaines.

 

L'audit puis le diagnostic personnalisés seront de bons indicateurs.

 

Le savoir-faire et l'objectivité de spécialistes des questions juridiques, fiscales, sociales, d'ingénierie et de conseils en organisation et transformation des entreprises, sont des ressources précieuses mises à votre disposition.

3ème étape : Passage à l'action - Mise en place de nouvelles pratiques

Quelques réalisations concrètes :

 

Statuts et règlements intérieurs toilettés, charte des valeurs rédigée,

 

Gouvernance responsabilisée avec de vrais délégations de pouvoir claires et lisibles, donc efficaces,

 

Rôles du bureau, du conseil d’administration, des collèges, cohérents et compréhensibles,

 

Fiches de poste et contrats de travail à jour de la réglementation,

 

Conventions de partenariats révisées, mécénats et sponsorings clarifiés,

 

Contraintes réglementaires et administratives répertoriées,

 

Droits d’auteur et droits sur l’image respectés, stratégie de la ou des marque(s) en place,

 

Communication interne et externe optimisée, documentation sur le projet social et les objectifs économiques rédigée,

 

Impact social mesuré, mission sociale et économique expliquée à tous,

 

RGPD connu et maitrisé, le responsable des données personnelles est désigné et bien informé.

Maintenant, passez à l’action et procédez aux transformations juridiques et organisationnelles nécessaires.

 

Assistés et accompagnés par les consultants et formateurs expérimentés, il est plus facile de rendre concret la troisième étape.

 

Cette dernière étape est celle de la mise en place des nouvelles modalités retenues.

 

C’est l’application opérationnelle des options choisies.

En savoir plus pour réfléchir à ces solutions